<oai_dc:dc xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
  <dc:contributor>Schorderet, Yann</dc:contributor>
  <dc:creator>Monaci, Luca</dc:creator>
  <dc:date>2025</dc:date>
  <dc:description xmlns:ns0="xml" ns0:lang="fr">Ce travail de Bachelor examine dans quelle mesure l’intelligence artificielle, et plus spécifiquement les grands modèles de langage (LLM) tels que ChatGPT, est susceptible de transformer durablement le secteur de la gestion d’actifs. En articulant cadre théorique et étude empirique, l’analyse vise à évaluer la capacité de ces technologies à générer de l’alpha, à optimiser les processus d’investissement et à renforcer la réactivité face aux évolutions macroéconomiques, dans un environnement financier toujours plus orienté vers les données.  La première partie expose les fondements conceptuels de l’intelligence artificielle, ses principaux sous-domaines, ainsi que ses applications majeures en finance. La seconde  partie s’appuie sur un cas pratique consistant à générer des portefeuilles d’actions via  ChatGPT, appliqué aux marchés suisse et américain selon deux stratégies distinctes. La  première repose sur une sélection autonome, exclusivement fondée sur les  connaissances internes du modèle à deux horizons temporels (6 mois et 12 mois). La  seconde intègre des prévisions macroéconomiques issues de sources externes, avec une  phase intermédiaire de réallocation.  Les résultats montrent que ChatGPT peut générer des portefeuilles d’investissement  équilibrés, diversifiés et parfois performants, dépassant les indices de référence comme  le SMI ou le Nasdaq. Ce potentiel reste toutefois limité par un fort mimétisme avec les  benchmarks en l’absence d’un cadrage macroéconomique, réduisant sa capacité de  différenciation. L’IA peine également à produire de l’alpha dans des contextes volatils ou  complexes, mettant en évidence ses limites en matière d’allocation. Ces constats  soulignent la nécessité d’un encadrement rigoureux et confirment que l’IA doit rester un  outil d’assistance, complémentaire à l’expertise humaine.  L’intelligence artificielle générative, notamment les grands modèles de langage, constitue  un levier d’innovation prometteur pour la gestion d’actifs. Elle agit comme un outil  d’assistance à la décision, capable d’améliorer l’analyse, d’optimiser certains processus  et de proposer des solutions quantitatives pertinentes. Toutefois, son utilisation ne peut  se substituer à l’expertise humaine et nécessite une intégration progressive, encadrée  par des normes strictes. Ce travail souligne la nécessité d’une complémentarité entre l’IA  et le jugement des professionnels, seule combinaison à même de garantir des décisions  d’investissement robustes, responsables et adaptées à la complexité croissante des  marchés financiers. </dc:description>
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  <dc:language>fre</dc:language>
  <dc:publisher>Haute école de gestion de Genève</dc:publisher>
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  <dc:subject>info:eu-repo/classification/udc/33</dc:subject>
  <dc:title xmlns:ns1="xml" ns1:lang="fr">Intelligence artificielle : l'IA va-t-elle révolutionner la gestion ?</dc:title>
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